Qu’est-ce qu’on vous sert ? Du minerai de cheval ou du poulet à la javel ? Des fraises d’Almeria ou des pommes chiliennes ? A moins que vous ne préfériez des endives pleine terre du Pas-de-Calais, de la galeuse d’Eysines, du quinoa du Loiret, du saucisson porc cul noir du Limousin le tout accompagné d’un petit vin de noix des coteaux grenoblois ? Depuis sa création, la Ruche qui dit Oui ! poursuit un objectif majeur : développer les circuits courts pour retrouver le goût des terroirs, lutter contre le changement climatique et reconnecter consommateurs et producteurs.

C’est quoi un circuit court ? Il existe aujourd’hui plusieurs définitions. Aux Etats-Unis, le 100 mile diet exige que les produits consommés aient poussé à moins de 160 kilomètres de l’assiette. En France, selon le Ministère de l’agriculture « un circuit court est un mode de commercialisation des produits agricoles qui s’exerce soit par la vente directe du producteur au consommateur, soit par la vente indirecte, à condition qu'il n'y ait qu'un seul intermédiaire.  »
À La Ruche Qui dit Oui !, le circuit court revêt trois aspects essentiels :

  1. Les Producteurs doivent se trouver à moins de
    250 kilomètres du lieu de distribution
  2. Les producteurs fixent leurs prix librement
  3. La Ruche Qui dit Oui ! n’agit pas comme un intermédiaire mais comme un prestataire de service
    (outils de commercialisation, de facturation, d’animation…)

43km Distance moyenne que parcourent les producteurs pour livrer les Ruches
21% des exploitants vendent leurs produits en circuit court en France en 2010, soit un producteur sur 5 ou 107 000 exploitants.
10 à 20 fois plus de pétrole nécessaire pour acheminer en avion un fruit produit sur un autre continent comparé à un fruit local et de saison.
9 115km distance parcourue par les ingrédients d'un yaourt industriel avant de se retrouver dans notre frigo.
600 000 nombre d’emplois qui pourraient être créés dans l’agriculture grâce aux circuits courts