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Publié Février 2026

Sauver nos aliments, éviter le gaspillage

Un tiers de tous les aliments produits dans le monde est jeté, alors que des millions de personnes meurent de faim. Comment en sommes-nous arrivés là ? Pourquoi est-il si difficile d’éviter le gaspillage alimentaire ? Et quelle est la différence entre gaspillage et déperdition alimentaire ?

Helena Calvo, de Too Good to Go, nous fait part de son point de vue et explique ce que l’entreprise met en place pour avoir un impact. Nous discutons de la complexité du problème du gaspillage alimentaire, de l’endroit où il se produit le plus, de sa contribution aux émissions, de la raison pour laquelle les ménages ne sont pas nécessairement à blâmer et de ce que nous pouvons tous faire pour améliorer la terrifiante inefficacité du système alimentaire. Pour le dire avec les mots d’Helena : « Cela n’a pas de sens ! » 

Compte tenu du fait qu’il n’existe pas de consensus sur ce qui constitue réellement le gaspillage alimentaire et des zones d’ombre sur la déperdition alimentaire (gaspillage à l’origine), le problème n’est pas évident à résoudre, mais des initiatives telles que Too Good To Go sont un bon début.

Écoutez ou regardez l’épisode sur YouTube pour en savoir plus !

Vous pouvez télécharger les épisodes de notre podcast en format audio sur toutes les plateformes de streaming habituelles (Spotify, ApplePodcasts, etc.) ou ici.



Comme nous ne pouvions enregistrer ce podcast que dans une seule langue, nous avons opté pour l’anglais afin de permettre au plus grand nombre de l’écouter.

Written by Emmeline Hess

Emmeline Hess

Emmeline es experta en comunicación, vocación que ha estado ejerciendo durante más de 9 años en empresas con enfoque en la sostenibilidad.

Esta nueva podcaster es una gran aficionada a la comida, una preocupada por el cambio climático (aspirante a guerrera) y le gusta una buena discusión casi tanto como los perros.

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48 min

Agriculture régénérative: la preuve que durabilité rime avec rentabilité

# | Décembre 2025

Et si l’avenir de l’agriculture permettait non seulement de mieux protéger la biodiversité et la santé des sols, mais représentait aussi un investissement plus intelligent à long terme ?Dans cet épisode de What The Field?!, nous recevons Alessia Lenders, Head of Impact chez SLM Partners, une entreprise d’investissement pionnière qui démontre que l’agriculture écologique et la performance financière peuvent aller de pair. Le parcours d’Alessia vers l’agriculture régénérative n’a pas commencé dans les champs, mais dans la finance traditionnelle. À la recherche de solutions d’investissement capables d’améliorer réellement la biodiversité, elle s’est tournée à plusieurs reprises vers l’agriculture, à la fois l’un des moteurs majeurs de la dégradation environnementale et l’une des plus grandes opportunités de transformation. Aujourd’hui, SLM Partners gère plus de 760 millions de dollars de terres agricoles et forestières aux États-Unis, en Australie et en Europe. Leur approche est simple, mais ambitieuse : acheter des terres, collaborer avec des agriculteurs expérimentés et déployer des systèmes régénérateurs qui restaurent les sols, protègent l’eau et garantissent la productivité à long terme. Ce que vous découvrirez dans cet épisode 1. La logique économique derrière l’agriculture régénérative Alessia explique pourquoi un capital patient et de long terme s’accorde parfaitement avec les transitions régénératives : sols plus sains, revenus plus diversifiés (y compris via des projets carbone en Australie) et fermes plus résilientes face au climat. Loin d’être un compromis financier, ces systèmes peuvent améliorer la rentabilité en réduisant les coûts, en stabilisant les rendements et en accédant à des marchés bio ou premium. 2. Pourquoi les investisseurs se tournent vers les terres agricoles Les terres agricoles évoluent différemment des actions ou des obligations, ce qui en fait un excellent outil de diversification. SLM ajoute une dimension supplémentaire : des fermes régénératives capables de surpasser les systèmes conventionnels tout en générant un impact environnemental mesurable. 3. Le rôle essentiel de l’agriculteur Le modèle de SLM place l’agriculteur au premier plan. Ils collaborent avec des producteurs expérimentés qui souhaitent se développer mais n’ont pas le capital nécessaire pour acquérir des terres. SLM achète la terre, le producteur la gère, et ensemble, ils s’engagent dans une transition régénérative adaptée au contexte local. 4. Une vision plus claire grâce aux données De la microbiologie des sols à la modélisation de l’eau, en passant par les indicateurs de biodiversité, SLM collecte une quantité impressionnante de données afin de comprendre et suivre l’évolution des paysages. Cela leur permet de construire des modèles économiques robustes, de prévoir les sécheresses, d’évaluer la sécurité hydrique et de vérifier les résultats écologiques. 5. L’agriculture régénérative n’est pas un modèle unique Qu’il s’agisse de vergers d’amandiers en Espagne, de pâturages en Australie ou de fermes mixtes aux États-Unis, SLM adapte les principes régénérateurs à chaque contexte. Certains exploitants visent la certification biologique ; d’autres suivent une approche basée sur les résultats écologiques. Cet épisode explore plus profondément que jamais les mécanismes financiers de l’agriculture régénérative. Une occasion rare de voir comment capital, écologie et agriculture peuvent s’aligner pour construire des systèmes alimentaires durables. Si vous vous êtes déjà demandé si l’agriculture régénérative est réellement pertinente d’un point de vue financier ou écologique, cet épisode est pour vous.

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