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nos articles
Enquête auprès des agriculteurs 2025
Chez La Ruche qui dit Oui !, notre mission va bien au-delà de la simple offre d’aliments biologiques et nutritifs aux consommateurs européens ; car en fin de compte, la réalité est que nous travaillons pour les agriculteurs. Notre objectif est de résoudre les problèmes systémiques auxquels ils sont confrontés dans le cadre d’un modèle de vente directe, afin qu’ils puissent se concentre

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Le paradoxe de l’ananas : pourquoi le « vert » est signe de maturité en agriculture biologique
Dans les années 1700, l’ananas était un tel symbole de richesse que les aristocrates européens en louaient un seul exemplaire pour une soirée, simplement pour l’exposer comme pièce maîtresse lors de leurs réceptions (Levy, 2014). Il était rarement consommé ; sa valeur résidait entièrement dans son statut d’icône prestigieuse, rare et exotique. Aujourd’hui, cette ère de luxe

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Recherché : des agriculteurs prêts à passer au bio
Il est difficile de penser à un secteur qui ait été autant remis en question que l’agriculture biologique. Toutes les quelques semaines, le même argument refait surface : le bio ne peut pas nourrir le monde, les rendements sont trop faibles, les risques trop élevés. Le bio est souvent présenté comme une approche bien intentionnée, mais au fond peu réaliste : une belle idée qui s’effondre face aux

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Boules d’énergie : Deux façons de faire !
Ces boules énergétiques sans cuisson reposent sur une base simple : des dattes et des noix. Les dattes apportent la structure et le goût sucré, le beurre de noix lie le tout et les agrumes ajoutent de l’acidité et de l’arôme. Mettez-les ensemble et vous obtiendrez une bouchée nutritive et moelleuse. Chocolat/orange et citron/coco sont d’excellentes combinaisons, mais une fois que

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Insensible à l’inflation : comment l’agriculture régénérative bat le monopole alimentaire mondial
Si vous avez suivi l’actualité ces derniers temps, vous avez probablement remarqué que notre système alimentaire mondial craque sous la pression. Entre les phénomènes météorologiques extrêmes qui anéantissent les récoltes, la guerre en Ukraine qui fait s’envoler les prix de l’énergie et le récent blocus du détroit d’Ormuz qui paralyse le commerce mondial des engrais, l&rsqu

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L' »Allemand fou » 40 ans plus tard
Si vous accompagnez Friedrich dans sa propriété près de Gibraleón, vous n’entendrez qu’une chose : un concert tonitruant de chants d’oiseaux. Mais derrière cette idylle se cache une décision radicalement non conventionnelle prise il y a longtemps. Aujourd’hui certifié Demeter depuis 1994, il prouve que sa « folie » est la seule réponse logique à la crise de nos sols. Il y a quarante ans, Friedrich est tombé amoureux du domaine « Finca Jelanisol-Montebello » lors d’une visite en Espagne. À l’époque, il travaillait pour un intermédiaire pour des fruits et légumes produits de manière conventionnelle. Deux choses se sont produites qui l’ont fait réfléchir : Un ami lui a offert un livre sur la permaculture de Bill Mollison, qui l’a inspirée. Il visitait un champ en Italie et cherchait désespérément des vers de terre dans le sol. Lorsque l’agriculteur lui confirme qu’il n’y a pas de vers de terre « parce qu’il n’y en a pas besoin », Friedrich commence à réfléchir. Une vision globale : tout est connectéPour Friedrich, l’agriculture n’est pas un processus isolé, mais fait partie d’un tout. Il a une vision très holistique et philosophique du monde, dans laquelle tout – du microbiome du sol au consommateur – est lié. Pour lui, sa ferme n’est pas seulement un lieu de production, mais un organisme vivant dans lequel les hommes et la nature coexistent en harmonie. Il pense qu’une société pacifique ne peut émerger que si nous produisons en harmonie avec la nature. Si nous le faisons correctement, il y a assez pour tout le monde ; il suffit de ne pas détruire les bases. L’un des principaux moteurs de l’œuvre de Friedrich est une profonde inquiétude quant à l’état de notre alimentation moderne. Il explique que de nombreux aliments que nous consommons aujourd’hui sont « vides ». Il fait référence aux produits de l’agriculture conventionnelle qui, en raison des pesticides et d’un stockage prolongé, n’ont plus aucune valeur nutritionnelle significative. Il suit le principe « sol sain = personne saine ». Seule une terre vivante et régénérée peut produire des fruits qui nourrissent réellement le corps. L’une des premières choses que Friedrich a faites a été de créer un grand étang, non pas pour l’irrigation de la ferme, mais uniquement et exclusivement pour les oiseaux, les grenouilles, les canards et les poissons. Lorsqu’il pleut beaucoup, l’eau s’y écoule. Ils produisent eux-mêmes l’engrais organique à l’aide de micro-organismes et alimentent les arbres en minéraux en continu grâce à l’irrigation au goutte-à-goutte.

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Un design, une saison
Nous avons passé des années à travailler pour changer le système agroalimentaire, pour reconnecter la société avec l’origine de ses aliments : avec la terre et ceux qui la travaillent. Nous voulions changer la dynamique d’un système qui n’était bon ni pour l’agriculteur, ni pour l’environnement, ni pour la qualité des produits que nous consommons. Aujourd’hui, n

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Eau du robinet ou verre de glyphosate ?
Les humains entretiennent une relation inhabituelle avec la nourriture. Nous pulvérisons des pesticides chimiques sur les cultures pour nous assurer quaucune autre espèce ne les consomme, puis nous ingérons ces pesticides destinés à tuer dautres êtres vivants. Cest un arrangement curieux, qui sétend bien au-delà de la ferme, étant donné quune bonne partie de ces produits chimiques ne reste pas là

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